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PINARD Ernest, Ministre Intérieur de Napoléon III, 1858 , Lettre autographe signée

SECOND EMPIRE

1858

  Lettre autographe signée

Ernest PINARD


Procureur Impérial

Ministre de l'Intérieur

 

Plus de détails


50,00 €

Disponibilité :

1 pièce


Lettre autographe signée Ernest Pinard.  Lettre de recommandation à un ami pour le mari de mme Pourquery Commis principal des contributions indirectes.


Ernest PINARD est né à Autun (Saône-et-Loire) le 10 octobre 1822, † à Bourg-en-Bresse (Ain) le 12 septembre 1909. Il a été procureur impérial et Ministre de l'Intérieur.

Le « procureur impérial » va se faire connaître pour sa participation aux grands procès littéraires du début du Second Empire. Gustave Flaubert est poursuivi pour un roman jugé licencieux : Madame Bovary ; Charles Baudelaire pour les Fleurs du Mal considérés comme « un défi jeté aux lois qui protègent la religion et la morale » et enfin, Eugène Sue pour Les Mystères du Peuple.

Il est décoré de la Légion d'honneur (1858). Remarqué par Napoléon III, il est nommé au Conseil d'État (1866). Il participe notamment à la rédaction de la loi sur la presse instaurant la privation des droit électoraux et l'amende.

Il est nommé Ministre de l'Intérieur en novembre 1867. Il s'oppose à l'érection sur une place publique d'une statue de Voltaire, qu'il juge impie. Il fait condamner le journaliste et pamphlétaire Henri Rochefort. Il mobilise la troupe contre une manifestation commémorant la mort du député Baudin. Faisant preuve d'un trop grand sectarisme, il doit quitter ses fonctions (16 décembre 1868).

En 1869 il est élu député du Nord. Indésirable à Paris et dans le Nord, il retourne dans sa ville natale d'Autun. Il est élu au conseil général de Saône-et-Loire à Issy-L'évêque et reprend son ancien métier d'avocat. Dès le printemps 1871, il rend visite à Napoléon III exilé en Angleterre.

Au lendemain de sa mort, dans son édition du 13 septembre 1909, Le Figaro salue la mémoire de ce personnage dont « le nom éveille, à lui seul, le souvenir lointain, un peu confus, d'une époque de luttes politiques, de procès de presse où l'ancien et fidèle serviteur de l'Empire avait acquis un renom d'énergie redoutable, intransigeante, un peu agressive, et s'était offert aux coups, qu'il ne redoutait pas plus de donner que de recevoir. Sa vie de magistrat, d'homme d'État, fut vouée tout entière à la défense du principe d'autorité. »


Format In-8 excellent état (voir photo)

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